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 Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)

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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Mer 24 Oct 2018 - 7:04

Biniou a écrit:
hikaru a écrit:
Tu m'en gardes une part, s'te plait ! Wink Very Happy
Il faudra que je pense à la poster ici ! Laughing

bounce bounce bounce lol! lol! lol!
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Gurendaizä

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Mer 24 Oct 2018 - 8:26

lol! lol! lol! lol!

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Goldorak, Go !     グレンダイザー    Gurendaizä go ! 
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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Ven 23 Nov 2018 - 20:03

Voici en chapitre entre deux épisodes.

Après quelques jours passés en Normandie à visiter les différents lieux où les alliés ont débarqué le 6 juin 1944, l'idée de ce chapitre m'ai venue. Vous comprendrez donc qu'il ne s'agit pas d'un chapitre très joyeux d'autant que pour une fois, Actarus a accepté de nous parler un peu de son passé.

J'ai commencé à écrire une suite à cette première partie, mais je ne sais pas encore ce qu'il en adviendra, ni si je la posterai un jour.

Néanmoins, je vous souhaite une bonne lecture et désolée pour la longueur du chapitre, j'ai un peu plus développé que d'habitude.



Chapitre 75 :


Après une nuit des plus agréables, au petit matin, je m’étirai délicatement avec l’espoir que ma main finisse par effleurer le corps de l’homme qui fait battre mon cœur et auprès duquel je m'étais endormie. Mais à ma grande surprise, elle ne le trouva pas. La place à côté de moi était désespérément vide.

Déçue de ne pas pouvoir me pelotonner contre lui pour profiter de ce délicieux instant à mi-chemin entre le sommeil et l’éveil, je me levai à contre cœur, mais avec l’espoir d’aller le retrouver et de commencer cette belle journée dans ses bras.

***

Toutefois, en sortant de la chambre, je fus étonnée d’entendre sa voix. Actarus conversait et il le faisait dans sa langue maternelle dont je reconnus certains mots pour les avoir appris avec lui.

Avec qui pouvait-il bien parler ?

Je n’eus que quelques secondes à patienter pour avoir la réponse à cette question, puisque tout à coup, une voix fébrile que j’identifiai comme étant celle de Phénicia, lui répondit.

Que faisait-elle là ?

Tendant l’oreille, je devinai qu’ils parlaient d’Euphor et de leurs parents. Mais, ne voulant pas être plus indiscrète, je les laissai seuls et me décidai à aller prendre une douche avant de m’habiller. Je ne pouvais décemment pas me présenter devant Phénicia avec pour seuls vêtements le tee-shirt que portait Actarus la veille et ma petite culotte.

***

Lorsque je revins, je me présentai à eux vêtue avec des habits propres. Heureusement, depuis quelque temps, j’avais pris l’habitude de laisser une tenue de rechange dans l’armoire d’Actarus, juste au cas où, nous ayons envie de venir nous réfugier ici.

Ils étaient assis sur le canapé, partiellement cachés par la pénombre qui régnait dans cette pièce puisque seule une petite lumière d’appoint avait été allumée.

En m’avançant vers eux, je vis que Phénicia était blottie dans les bras de son frère qui de sa voix douce et de ses gestes tendres essayait tant bien que mal de la consoler. Dès qu’il m’aperçut, un petit sourire désolé se dessina sur ses lèvres, puis, de la main, il me fit signe d’approcher.

La tête calée contre l’épaule de son frère, Phénicia me tournait le dos, mais à sa façon de renifler et de sangloter, je compris qu’elle pleurait.

    - Bonjour Vénusia, j’espère que nous ne t’avons pas réveillée, s’enquit Actarus.
    - Bonjour. Non, absolument pas. Phénicia … petite sœur, soupirai-je, ne sachant ni ce qui se passait, ni ce que je pouvais bien dire.

Néanmoins, je me sentais vraiment mal à l’aise de la voir dans cette état, elle qui d’habitude est plutôt d’un naturel joyeux.

Au regard soucieux qu’Actarus m’adressa, je compris qu’il était préférable que je n’insiste pas, alors je me contentai de poser ma main sur l’épaule de Phénicia, pour qu’au moins elle sache que j’étais là pour elle, si elle en ressentait le besoin.

Puis, sans rien dire de plus, je m’éloignai en direction de la cuisine. Non pas que j’avais très faim, mais j’espérai redonner un peu le sourire à Phénicia en lui préparant ce qu’elle aimait le plus pour le petit-déjeuner, c'est-à-dire une grande tasse de lait au chocolat.

***

Les bras chargés d’un plateau remplie de victuailles, je m’approchai à nouveau. Phénicia semblait s’être calmée, du moins je ne l’attendais plus sangloter. Probablement alléchée par la bonne odeur qui se dégageait de la nourriture que j’avais apportée, elle se retourna et m’adressa un timide bonjour auquel je m’efforçai de répondre avec le sourire, malgré ce que je ressentis quand je vis qu’elle avait les yeux rouge d’avoir trop pleuré.

Remarquant la tasse de lait au chocolat, elle la prit entre ses mains et me remercia pour cette gentille attention, toutefois l’enthousiasme n’y était pas. D’abord, elle en apprécia la chaleur bienfaisante et l’odeur sucrée qui s’en dégageait, puis elle prit tout son temps pour en boire une première gorgée. Quelque chose semblait la tracasser et ses pensées n’étaient certainement pas à ce qu’elle tenait entre ses mains.

Ainsi, le petit-déjeuner se déroula dans le plus grand calme, sans la moindre parole, jusqu’à ce que Phénicia pose hâtivement sa tasse sur le plateau tout en renversant un peu de lait et qu’elle se précipite en direction des toilettes pour, nous le pensions, satisfaire un besoin des plus pressant.

Dès que nous nous retrouvâmes seuls, Actarus m’expliqua enfin ce qui se passait.

    - Cette nuit … certains souvenirs à propos de l’attaque d’Euphor lui sont revenus en mémoire. Je suppose que le difficile combat d’hier y est pour quelque chose… Elle était terrifiée, alors elle m’a contactée par télépathie… J’étais sur le point d’arriver au Centre, lorsque je l’ai retrouvé seule et en pleurs sur la route… Nous avons préféré revenir ici pour être plus tranquilles.
    - La pauvre ! Je comprends mieux maintenant. Ça doit être vraiment horrible !
    - Ça l’est, acquiesça-t-il avec la douleur de quelqu’un qui partage ces abominables souvenirs. J’aurai vraiment préféré qu’elle ne se les rappelle jamais.

***

Voyant que cela faisait de longues minutes que Phénicia était partie, nous commençâmes à nous inquiéter, alors je me proposai d’aller vérifier si tout allait bien. Mais, dès que j’approchai des toilettes, j’entendis un bruit corporel très caractéristique. Elle était en train de vomir.

    - Phénicia, est-ce que ça va ? Tu as besoin d’aide ? m’inquiétai-je.

Malgré cela, aucune réponse ne vint. Actarus qui avait probablement compris que quelque chose n’allait pas, arriva en trombe et ouvrit la porte sans préambule avant de se précipiter à l’intérieur.

Phénicia était à terre et son visage était blanc comme un linge. Actarus la prit dans ces bras pour la relever tout en lui parlant doucement, puis il attrapa ces longs cheveux pour les repousser en arrière avant de lui nettoyer le visage avec la petite serviette humide que je lui tendais.

Une fois cela fait, il se releva en la portant tout contre lui pour la transporter jusqu’à la chambre d’ami.

    - Vénusia, peux-tu aller me chercher du linge propre, s’il te plait ?
    - Oui, j’y vais.

Faisant le plus vite possible, j’allai chercher un pyjama dans les affaires d’Actarus et lui ramenai aussitôt.

Lorsque j’arrivai, Actarus prenait grand soin de sa sœur. En me voyant, il me remercia et commença à la dévêtir. Ensuite, il se saisit rapidement du tee-shirt pour ne pas qu’elle ait froid car malgré la douceur de la température qui régnait dans la maison, Phénicia tremblait. Alors, dès qu’elle eut enfilé le pantalon, il la recouvrit avec une grosse couette. Puis, s’agenouillant sur le côté du lit, il lui caressa le front à la manière d’un parent qui veille son enfant malade.

    - Vénusia, je vais rester auprès d’elle. S’il te plait, peux-tu téléphoner à mon père pour lui dire ce qui se passe.
    - Bien sûr, je l’appelle tout de suite.

***

Peu de temps après, le Professeur et Alcor arrivèrent. Ce dernier était affolé et voulut immédiatement aller voir Phénicia, mais je l’en dissuadai.

    - Alcor ! Je t’en prie, ne fait pas de bruit ! Actarus a réussi à la calmer et elle s’est enfin endormie.
    - Alcor ! Vénusia a raison, il est préférable qu’elle se repose, ajouta le Professeur en lui posant la main sur l’épaule pour essayer de le calmer. Toutefois, peux-tu aller demander à Actarus de venir, s’il te plait ? Je voudrais lui parler.
    - Bien sur, Professeur ! J’y vais, réagit-il aussitôt en arborant un sourire reconnaissant, voyant dans cette demande l’occasion de voir celle qui occupait toutes ses pensées.

***

Après quelques minutes, Actarus sortit de la chambre, son visage était marqué par la peine qu’il ressentait et une infinie tristesse se lisait dans ces yeux. Sans prêter attention au fait que nous étions là, à l’attendre, il prit appui contre le mur du couloir avant de fermer les yeux d’où s’échappèrent quelques larmes. Il respirait profondément, sans doute pour endiguer la vague d’émotions qu’il sentait monter en lui, mais soudain, il se laissa glisser à terre avant de prendre sa tête entre ses mains, essayant tant bien que mal de cacher son chagrin.

Immédiatement, le Professeur le rejoignit, il s’agenouilla devant lui et le prit dans ses bras pour le réconforter. Cette étreinte remplie d’un d’amour paternel sincère permit à Actarus de se calmer progressivement. Alors, le Professeur s’adressa à lui. Il semblait savoir comment lui parler pour l’aider dans cette circonstance. Une situation qui n’était pas sans lui rappeler celle qu’il avait déjà vécue à l’arrivé d’Actarus sur notre Terre. Du moins, c’est ce que je supposai à ce moment là.

***

Peu après, Alcor qui les avait rejoints aida Actarus à se relever, puis tous ensemble, sans dire un mot, ils allèrent s’assoir dans le salon. Je pris alors l’initiative d’aller chercher quatre grands verres et une carafe remplie d’eau.

    - Merci beaucoup Vénusia ! déclara Actarus avant de boire son verre…
    - Actarus, dis-moi, as-tu une idée de ce qui à déclenché cela ?
    - Non, je l’ignore. J’ai d’abord supposé que c’était la peur qu’elle a ressentie hier, lors du combat contre le monstrogoth, mais pour tout te dire, je n’en ai aucune certitude.
    - Actarus, vieux frère, je suis conscient que je vais te demander quelque chose qui risque d’être difficile pour toi, mais peux-tu nous dire ce dont elle se rappelle ?

À cette demande d’Alcor, Actarus jeta un regard appuyé à son père, peut-être espérait-il qu’il intervienne et qu’il lui vienne en aide, comme il le faisait si souvent dans de telles circonstances. Mais devant le silence de son père, il se reprit avec difficulté et baissa les yeux. À n’en pas douter, parler de ses évènements de son passé étaient vraiment pénible pour lui, d’autant qu’il était déjà très bouleversé par ce qui arrivait à Phénicia.

    - Alcor … essayai-je d’intervenir avant que celui-ci ne me coupe la parole.
    - Actarus, si je te le demande c’est pour pouvoir l’aider au mieux, j’espère que tu comprends.
    - Alcor n’a pas tord, mon fils, intercéda le Professeur d’une voix désolée, ce qui déstabilisa encore un peu plus Actarus.

Pourtant, après quelques secondes de réflexion, puis d’hésitation, avec une voix troublée et vacillante, Actarus essaya tout de même d’articuler quelques mots.

    - Elle … elle se rappelle du jour où Euphor a été attaquée… lorsque nous étions à « la lernejo », l’équivalent de vos écoles… puis incapable de continuer, il se tut.

***

Au bout d’un moment, sachant qu’évoquer ce passé était vraiment très pénible pour lui, le Professeur, qui avait déjà surement entendu le récit de cette journée, se leva et posa sa main droite sur l’épaule gauche de son fils comme pour l’encourager. Un geste plein de sollicitude paternelle auquel Actarus agréa silencieusement en posant sa main droite sur celle de son père, l’assurant de ce fait qu’il comprenait.

Sans rien ajouter, le Professeur nous regarda tous les trois avec affection et s’éloigna en nous tournant le dos avant de faire face à la baie vitrée, le regard rivé sur ce qui se passait à l’extérieur.

C’était la première fois qu’Actarus acceptait de nous parler de ce jour qui avait totalement brisé sa vie. Nous savions parfaitement que cela avait été une dure épreuve pour lui, qu’il lui serait difficile de se remémorer ces horribles moments de son passé et de nous en faire part, alors nous attendîmes patiemment, nous le laissâmes dérouler ses mots à son rythme, lui accordant tout le temps nécessaire pour qu’à chaque fin de phrase, il trouve en lui suffisamment de courage pour poursuivre.

***

Le corps tendu, les poings serrés et la voix pleine d’émotion, Actarus reprit son récit.

    - Mon ami Marcus … le Prince de Pallas et moi, nous avions cours… Quant à Phénicia … elle était avec notre précepteur et à ce moment là, elle jouait à proximité avec un ami dont j’ai malheureusement oublié le prénom ……

C’est alors que sa gorge se serra et que ces mots moururent dans sa bouche comme s’ils refusaient réellement de sortir ou plutôt comme si quelque chose les empêchait de passer. Compatissante, je remplis son verre et lui tendis, espérant que la fraicheur de l’eau l’apaise un peu et lui permette de se reprendre.

Après s’être désaltéré, Actarus m’offrit un sourire reconnaissant, puis il posa son verre et se leva pour rejoindre son père près de la baie vitrée. Alors, il prit une profonde inspiration avant de fixer l’horizon et de se perdre à nouveau dans les souvenirs de son passé.

    - Lorsque les premières navettes ont commencé à attaquer la capitale … elles se sont mises à tirer dans tous les sens … détruisant tout ce qu’elles rencontraient … faisant un maximum de victimes sans aucune distinction d’âge ou de genre... C’était … le chaos le plus total ……
Tous … essayèrent de rejoindre les tunnels … espérant sans doute y trouver un abri sûr … mais peu y parvinrent……

Quand il prononça ces derniers mots, sa voix s’érailla une nouvelle fois, il eut même beaucoup de difficulté à avaler sa salive tant ils ravivaient l’horreur de ce qu’il avait vécu autrefois.

    - En peu de temps … notre capitale n’était plus rien qu’un champ de ruines… Son ciel était envahi d’une multitude de soucoupes et de monstres en tout genre. Son sol n’était plus qu’un immense cimetière où les rares survivants erraient au milieu d’innombrables corps sans vie……
À n’en pas douter, leur but était de tout détruire et de tous nous massacrer… Notre capitale devait probablement servir d’exemple afin que les autres citées d’Euphor, mais aussi, les autres peuples se rendent sans trop de résistance.

***

Depuis le canapé où j’étais assise, je regardai Actarus sans réellement le voir, tant j’étais sidérée par ses mots et les images qu’ils avaient fait naître dans ma tête. Bientôt, des larmes se mirent à couler sur mes joues.

Alcor qui était assis en face de moi avait la tête baissée et il cachait son visage derrière ses mains. Sans doute, ne voulait-il pas que l’on se rende compte qu’il pleurait aussi.

S’en suivi un lourd silence durant lequel chacun resta seul avec ses pensées. Un silence que personne n’osa briser avant qu’Actarus se sente capable de continuer.  

    - Phénicia s’est retrouvée seule au milieu des bombardements, entourée de bâtiments en feu qui menaçaient de s’écrouler……
Elle se souvient de l’immense peur qu’elle a ressentit, des cris d’horreur qu’elle a entendus et qui résonnent maintenant en continu dans sa tête……
Elle se souvient du sifflement des tirs des soucoupes, ainsi que le fracas et les hurlements qu’ils provoquaient lorsque ceux-ci atteignaient leur cible……
Elle … elle se souvient de l’horrible odeur des corps qui brulaient, mais aussi de l’odeur âcre du sang qui s’écoulait de tous ces corps inanimés et désarticulés…………
Elle se rappelle également lorsque je l’ai retrouvée et serrée dans mes bras, puis lorsque que je l’ai confiée à notre précepteur pour qu’il la mette en sécurité… Elle se souvient du moment où elle m’a vu disparaitre dans les flammes en disant que je devais aller au palais pour aider nos parents......
Et … elle se souvient surtout de la prémonition qu’elle a eue … un peu plus tard … alors qu’elle était déjà à bord de la navette de secours……
Dans cette vision … elle nous a vus … nos parents et moi … être exécutés, souffla-t-il avec rage et amertume avant de respirer profondément pour reprendre un peu de contenance et ajouter… C’est d’ailleurs cela qui a provoqué sa perte de connaissance … et probablement aussi l’altération de sa mémoire, car ses dons de prescience et sa sensibilité sensorielle ont certainement décuplé considérablement son ressenti.

***

Suite à ce douloureux témoignage, Actarus se tut et ferma les yeux. Il avait certainement besoin d’un peu de temps pour apaiser ces propres tourments.

Respectant son besoin de quiétude, je me mis à repenser à ses paroles, à chaque mot qu’il avait prononcé. Bien sûr, je m’étais toujours doutée que cette journée avait été effroyable pour lui comme pour tous les euphoriens qui l’avaient vécu, mais entendre ses horreurs de sa bouche était encore plus insoutenable.

Comment avait-il pu survivre à cela ?

***

Après un long moment de silence, le Professeur prit enfin la parole.

    - Je devrais peut-être appeler le Docteur Takeda, elle pourrait être de bon conseil pour Phénicia … comme elle l’a été pour toi. Qu’en penses-tu ?
    - Qui est le Docteur Takeda ? demanda Alcor d’une voix légèrement cassée.
    - C’est une amie, elle travaille à l’hôpital de Tokyo. Elle est spécialisée dans l’aide aux victimes de violence et dans le traitement du syndrome post-traumatique.
    - Elle m’a beaucoup aidé dans les premiers temps où je suis arrivé sur Terre, avoua Actarus.
    - Oui, même en ignorant tes origines, elle « nous » a vraiment beaucoup aidé, c’est vrai. Elle pourrait également soutenir Phénicia, tu ne crois pas… car, je pense sincèrement qu’il serait préférable que tu ne t’impliques pas davantage, ajouta-t-il en voyant l’indécision de son fils.
    - Père ! Phénicia est ma sœur ! Je ne peux pas ne pas lui venir en aide ! affirma Actarus d’une voix exprimant toute son incompréhension.
    - Tu m’as mal compris, mon fils, lui soutint le Professeur en le regardant avec compassion. Il est certain qu’elle a grand besoin de ta présence, mais tu es bien trop impliqué psychologiquement pour lui venir réellement en aide. En plus, je ne pense pas que cela soit très bon pour toi. Tu as fait d’énormes efforts depuis ton arrivé sur Terre et je sais parfaitement combien cela t’a coûté, alors accepte au moins que j’appelle mon amie et que je lui demande son avis.
    - Ton père a raison, Actarus ! déclara Alcor, nous nous devons d’être présents pour Phénicia, pour la soutenir dans cette épreuve, mais je crois sincèrement que seule une personne extérieure, de moins concernée, telle que ce docteur, peut vraiment l’aider à reprendre sa vie en main.

Après m’avoir observé quelques secondes, probablement pour essayer de connaitre mon avis, Actarus finit par approuver l’idée de son père.

    - Appelle-la si tu veux ! Elle a toute ma confiance, alors je me rangerai à son avis.

***

Le soir même, le Professeur était entré en contact avec le Docteur Takeda qui avait accepté de venir dès le lendemain en début d’après-midi. Il avait était prévu qu’Alcor aille la chercher à Tokyo avec Alcorak de façon à réduire au maximum le temps du déplacement.

Durant les heures précédents son arrivée, Actarus avait tenu à discuter seul avec Phénicia. Il voulait lui raconté combien l’aide de cette personne lui avait été utile au cours des premiers mois qu’il avait passé sur Terre, comment elle avait été là pour l’écouter sans le juger, comment elle lui avait appris des exercices de respirations pour mieux gérer ses angoisses, ainsi qu’une multitude d’autres choses. Il voulait qu’elle accepte de lui faire confiance, même si bien sur, elle ne devait pas prononcer le nom de leur planète d’origine, ni faire allusion au fait qu’elle n’est pas une terrienne. Ce que bien évidemment, Phénicia comprenait.

***

Comme prévu, en début d’après-midi, le Docteur Takeda arriva accompagnée du Professeur et d’Alcor.

Le Docteur Mai Takeda semblait un peu plus jeune que le Professeur Procyon. Elle était de taille moyenne, elle avait des yeux et des cheveux noirs qu’elle portait en un carré mi-longs. Une paire de lunettes noires, elles aussi, et une robe droite grise parachevaient sa tenue à l’allure plutôt classique. Toutefois, selon les dires d’Actarus, derrière cette apparente austérité, se cachait une femme d’une grande gentillesse et d’une grande franchise.

Dès qu’ils furent entrés dans la maison, le Professeur commença par me présenter, puis naturellement, le Docteur Takeda se dirigea vers Actarus.

    - Malgré les circonstances, c’est un grand plaisir de vous revoir, monsieur Procyon. Cela fait bien longtemps que nous ne nous sommes pas vu et je dois bien avouer que je suis satisfaite de voir que vous semblez en bien meilleure forme que la dernière fois. Comment allez-vous ?

Actarus fut un peu gêné par cette question plutôt directe à laquelle il ne s’attendait probablement pas.

    - Ça va beaucoup mieux, merci Docteur, même si je dois reconnaître qu’en ce moment je suis très inquiet pour ma sœur.
    - Ce sentiment est tout à fait naturel, soyez assuré que je ferai tout mon possible pour l’aider.
    - J’en suis persuadé. D’ailleurs, je vous remercie d’être venu aussi vite.
    - Lorsque mon ami Genzo m’a expliqué qu’il avait recueillit votre jeune sœur et qu’elle était mal, je me suis dit qu’il était important que je vienne le plus rapidement possible non seulement pour l’aider, mais aussi pour vous éviter de nouvelles souffrances.
    - Merci infiniment, Docteur.
    - Je vous en prie, je vous dois bien cela.
    - Que voulez-vous dire ?
    - Non, rien ! Disons que je me comprends… De plus, je remarque avec satisfaction qu’après tout ce temps, votre santé n’est pas la seule à s’être améliorée, votre élocution est bien plus fluide aussi et c’est une très bonne chose.

Ce compliment surprit quelque peu Actarus qui essaya de dissimuler sont embarras derrière un petit sourire de circonstance.

    - Je suis désolée si ma franchise vous mets toujours autant mal à l’aise, ce n’était pas mon intention, s’excusa le Docteur Takeda.
    - Je le sais parfaitement… Voulez-vous que j’aille chercher ma sœur Phénicia ?
    - Je veux bien, merci. Néanmoins, je constate que vous avez gardé la mauvaise habitude d’utiliser la technique de l’évitement relationnel pour vous sortir d’une situation qui vous est inconfortable, lui reprocha-t-elle comprenant que le but de cette demande était avant tout d’échapper à ses questions.

Ce qui eut pour conséquence de tous nous faire sourire, sauf Actarus bien sûr, qui fut de nouveau déconcerté et qui se contenta d’acquiescer d’un geste de la tête avant de s’en aller en direction de la chambre où se reposait Phénicia.

***

Aussitôt, le Professeur proposa à son amie Mai de venir s’assoir dans le salon où sur la table basse, nous avions disposé du thé, du café et des petits gâteaux.

    - Autrefois, si mes souvenirs sont bons, tu vivais seul avec ton fils dans cette maison, demanda-t-elle au Professeur.
    - C’est exact !
    - Et maintenant ? Est-ce que tous ces jeunes gens vivent ici ?
    - Non ! La plupart du temps, nous vivons tous au Centre de recherche spatiale qui est tout près, avec les autres employés. Cette maison est plus comme un refuge lorsque l’un d’entre nous en ressent le besoin.
    - Je comprends. Genzo, tu m’as dit que ton fils avait retrouvé sa sœur il y a peu et qu’alors elle avait très peu de souvenirs de son passé, mais a-t-elle vécu la même expérience que lui ?
    - Non, elle était beaucoup plus jeune que lui à l’époque et par conséquent elle a était rapidement éloignée de la zone de combat. Toutefois les souvenirs qui lui sont revenus hier sont suffisamment sordides pour perturber n’importe qui. Je ne crois pas qu’il soit nécessaire que je t’énumère toutes les atrocités qui peuvent être commises au cours d’une guerre. Et il n’y a rien de pire pour un enfant que de voir ses parents être exécutés.
    - En effet, soupira-t-elle.  

***

Quelques minutes plus tard, Phénicia arriva en compagnie de son frère. Elle venait tout juste de se réveiller, mais pourtant son visage était marqué par la fatigue. Sans doute, avait-elle eu beaucoup de mal à fermer les yeux tant ses souvenirs la hantaient.

Sur ce, le Docteur Takeba se leva et se présenta à Phénicia, puis elle lui proposa d’aller marcher un peu avec elle.

    - La nature est tellement belle dans cette région, il serait dommage de s’en priver. De plus, il fait un temps superbe et prendre l’air vous ferez le plus grand bien, croyez-moi !

Bien qu’un peu hésitante au départ, Phénicia finit par accepter en voyant le regard approbateur de son frère. Alors, elles partirent ensemble, nous laissant dans l’expectative de leur retour.

***

Assise avec Actarus sur la terrasse qui surplombe l’entrée, nous les vîmes revenir, près d’une heure plus tard.

    - Phénicia semble avoir repris des couleurs, constata joyeusement Actarus.
    - Ça c’est le secret de notre air sain et revigorant.
    - Oui, cette balade était une bonne idée. Elle faisait parfois la même chose avec moi, côté à côte avec pour toile de fond la nature, c’est moins angoissant qu’assis face à face et enfermé dans un bureau.
    - Je suppose qu’ainsi il est plus facile de se confier.
    - Tu supposes bien. Vénusia … s’arrêta-t-il alors que sa voix perdait de l’assurance.
    - Actarus, tu n’es pas obligé de m’en dire plus, je sais que tu es passé par de dures épreuves et qu’à un moment il était nécessaire qu’elle t’aide. Mais, maintenant, je suis simplement heureuse que tu n’es plus besoin d’elle.
    - Merci, merci Vénusia, sincèrement…
    - Moi, je voudrais savoir quelque chose ? demanda Alcor alors que nous ne l’avions pas entendus arriver. Lorsqu’hier, tu nous as raconté ce dont Phénicia se souvenait, tu as dis qu’elle avait eu une vision où elle te voyait en train d’être exécuté, pourtant …
    - Alcor ! l’empêchai-je de continuer.
    - Ne te m’éprend pas Vénusia, je suis heureux que la vision de Phénicia soit fausse, mais ce que je n’arrive pas à comprendre c’est pourquoi, alors que tous les pressentiments qu’elle a eu depuis son arrivée ici, se sont toujours révélées exactes !  
    - Sa vision n’était pas fausse, elle l’a seulement mal interprétée, répondit Actarus sur un ton qui cachait mal son agacement.
    - Que veux-tu dire ? insista-t-Alcor bien décidé à connaître le fin mot de l’histoire.

Après avoir soupiré fortement, montrant ainsi la répugnance qu’il éprouvait à répondre à cette question, Actarus se leva en direction de la rambarde de la terrasse, puis les poings serrés sur le garde-corps et les yeux fixés sur l’horizon, il commença ces explications sur un ton peu habituel, sec, presque cassant, marqué par un profond dégoût.

    - Dans une guerre, le côté psychologique est vraiment très important. Alors, les chefs de Véga ont ordonné notre exécution publique pour faire croire qu’ils avaient éliminé toute la famille royale d’Euphor. Phénicia étant trop jeune à ce moment-là, elle ne représentait pas réellement une menace pour eux… En agissant ainsi, ils espéraient enlever tout espoir de révolte aux survivants. C’est ainsi……
Mais … comme ils avaient besoin de moi à cause de Goldorak … ils se sont contentaient de me tirer dessus avec une arme qui m’a administré un sédatif puissant pour qu’on puisse croire à ma mort……
Ensuite, ils m’ont enfermé dans l’une de leur prison, suffisamment à l’écart des autres prisonniers pour que personne ne sache que j’étais encore en vie… Quant à mes parents, eux … ils ne se sont jamais relevés……
    - Actarus, je suis désolé, je ne …

Devant la dureté des propos d’Actarus, Alcor qui se sentait certainement un peu coupable, s’approcha lentement de son frère de l’espace. Puis, il s’excusa de s’être montré trop curieux et de ne pas avoir réfléchit suffisamment avant de lui poser cette question. Malgré ses excuses, Actarus le fixait avec un regard très dur qui me fit presque peur.

    - Actarus !!! m’exclamai-je en m’avançant vers lui avec l’espoir de le faire réagir.

Aussitôt, il me dévisagea, son regard s’adoucit progressivement, puis comprenant qu’il s’était laissé emporter par ses émotions négatives, il baissa les yeux et se tourna à nouveau en direction de l’horizon.

    - Alcor, c’est moi qui m’excuse, concéda Actarus avec une voix redevenue normale. Cette partie de ma vie est l’une des pires pour moi, non seulement à cause de ce qui c’est passé, mais aussi surtout parce que je n’ai rien pu faire… J’avais Goldorak à ma disposition et je n’ai même pas pu m’en servir pour protéger mon peuple et sauver mes parents… Je suis en vie alors que tant d’autres sont morts… Ce n’est pas après toi que je suis en colère, mais seulement après moi.
    - Actarus, dis-toi que si tu étais mort ce jour-là, pour nous non plus, il n’y aurait plus d’espoir.
    - Actarus, tu n’es pas responsable de ce qui s’est passé. Ce n’est pas ta faute. Seul contre tous, tu ne pouvais pas sauver Euphor. Mais ensemble, nous sauverons la Terre, ajoutai-je.
    - Vénusia a raison grand-frère, tu n’es pas responsable, tu as fait ce que tu as pu. D’ailleurs, c’est en grande partie grâce à toi que je suis en vie... Et ensemble nous sauverons la Terre, dit soudain Phénicia qui à notre plus grand étonnement, nous avait rejoints et semblait aller un peu mieux. Je ne veux pas revivre ce que nous avons subit sur Euphor, plus jamais, tu entends.
    - Plus jamais, petite sœur ! Nous ferons tout pour que ça ne se reproduise jamais !

Actarus serra longuement Phénicia dans ses bras, ils avaient vraiment besoin de cette étreinte tous les deux tant les mauvais souvenirs de leur passé les avaient remués.  

    - Je suis si heureux de te retrouver ma chère petite-sœur.
    - Nous aussi ! ajouta Alcor.
    - Je suis désolée de vous avoir causé tant de soucis.
    - Tu n’as pas à t’excuser Phénicia, lui répondis-je en lui adressant un sourire bienveillant.
    - Nous sommes une famille, alors lorsque l’un d’entre nous ne va pas bien, il est normal que les autres s’inquiètent ! la réconforta Alcor.
    - Je n’aurai pas dit mieux qu’Alcor, attesta Actarus.
    - Merci beaucoup à tous les trois, répondit-elle à la fois contente et mal à l’aise d’être l’objet de tant d’attention.
    - Hum, hum ! Pardon de vous déranger les enfants ! dit soudain le Professeur qui venait de passer la porte avec le Docteur Takeda.

Pris au dépourvu, nous sursautâmes légèrement avant de tous nous retourner dans leur direction.

    - Alcor, peux-tu raccompagner le Docteur Takeda jusqu’à Tokyo ?
    - Bien sûr Professeur !
    - Phénicia, je reviendrai dans quatre jours, si mon super taxi volant veut bien venir me chercher ?
    - Je ferais tout pour que Phénicia aille mieux ! Vous pouvez compter sur moi !
    - Merci beaucoup Monsieur Kabuto. Mademoiselle Phénicia, je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais vous avez quelque chose d’extrêmement précieux, une famille et des amis qui tiennent énormément à vous. Alors, avec leur soutien et en essayant de faire comme je vous ai dit, cela devrait aller de mieux en mieux. Toutefois, si vraiment quelque chose vous tracassez, mon cher ami Genzo peut m’appeler.
    - Merci infiniment Docteur Takeda.
    - Je vous en prie jeune fille. Au revoir mademoiselle Makiba ! Monsieur Procyon …

Elle se tut quelques secondes et observa Actarus avec un regard interrogateur, comme si elle voulait lui demander quelque chose, mais qu’elle ne savait pas comment le faire.

    - Je …… Votre petite-sœur va avoir besoin de votre présence, mais n’oubliez pas de prendre soin de vous. Comme je vous l’ai déjà dit autrefois, la vie est un cadeau inestimable et la votre ne fait pas exception, bien au contraire.  

Troublé par la sincérité de ses mots qui faisait échos a notre discussion précédente, Actarus ne sut quoi dire d’autre que « Merci Docteur !» tout en inclinant la tête en signe de respect.

Quant à moi, à ce moment-là, je me demandai si cette doctoresse n’en savait pas un peu plus qu’elle ne le laissait croire.

    - Monsieur Kabuto, pouvons-nous y aller ? Au revoir tout le monde ! À dans quatre jours !
    - Au revoir Docteur Takeda ! nous répondîmes tous en cœur tout en la regardant s’en aller.

À suivre…


Dernière édition par hikaru le Sam 24 Nov 2018 - 23:25, édité 1 fois
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Gurendaizä

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Sam 24 Nov 2018 - 13:29

Un grand et bouleversant chapitre, bravo hikaru ! Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed

Citation :
J'ai commencé à écrire une suite à cette première partie, mais je ne sais pas encore ce qu'il en adviendra, ni si je la posterai un jour.

J'espère bien que tu la postera si elle voit le jour ! Wink

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anterak 08

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Sam 24 Nov 2018 - 19:49

merci hikaru Very Happy
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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Sam 24 Nov 2018 - 22:27

Gurendaizä a écrit:
Citation :
J'ai commencé à écrire une suite à cette première partie, mais je ne sais pas encore ce qu'il en adviendra, ni si je la posterai un jour.

J'espère bien que tu la postera si elle voit le jour ! Wink


Disons que les idées essentielles sont déjà écrites, mais dans l'état cette suite ne me convient pas, alors il faut que je la retravaille en espérant trouver un peu de temps et d'inspiration.  Wink


Gurendaizä a écrit:
Un grand et bouleversant chapitre, bravo hikaru ! Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed

Merci beaucoup Gurendaizä. Lors de ma visite de divers musées qui commémorent le débarquement, j'ai entendu de dures et touchants témoignages de soldats. J'espère avoir au moins un peu réussit à retransmettre les émotions que j'ai ressenties en les écoutant.  


anterak 08 a écrit:
merci hikaru Very Happy

Merci Anterak. Very Happy
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Biniou

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Lun 26 Nov 2018 - 20:41

Bravo et merci une fois encore Hikaru, tu es toujours aussi engagée dans ce que tu écris cheers
Le petit mystère de la fin de ce chapitre est intéressant aussi : que sait donc le docteur Takeda ?!
Au plaisir de lire la suite.
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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Lun 26 Nov 2018 - 21:20

Biniou a écrit:
Bravo et merci une fois encore Hikaru, tu es toujours aussi engagée dans ce que tu écris cheers

C'est l'avantage d'écrire à la première personne. Wink Embarassed

Biniou a écrit:
Le petit mystère de la fin de ce chapitre est intéressant aussi : que sait donc le docteur Takeda ?!

Oh, ce mystère n'en est pas vraiment un  Wink puisque nous nous le connaissons déjà. Very Happy


Biniou a écrit:
Au plaisir de lire la suite.

Merci beaucoup Biniou.  Very Happy
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Perosia

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Mar 27 Nov 2018 - 13:45

Merci Actarus de nous avoir enfin raconté cette terrible journée
Merci à vous, je ne pensais pas que cela me ferait du bien.

Bravo à toi Hikaru, c'est très émouvant. J'espère que tu nous donneras la suite bientôt.

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venusia45

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Mer 28 Nov 2018 - 15:17

Merci Hikaru ! C'est toujours un plaisir de lire tes écrits (cela fait un moment que je ne suis pas revenue. Trop de soucis, autant de santé qu'à la maison et au lycée. Et mon mari qui avait perdu sa maman en février, a dit au revoir à son papa en octobre Sad On cumule un peu trop...). Ce dernier chapitre est très intéressant, sur le syndrome post traumatique. Merci beaucoup !
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Gurendaizä

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Jeu 29 Nov 2018 - 0:33

Bon courage Vénusia !!! sunny

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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Dim 2 Déc 2018 - 16:13

Perosia a écrit:
 Merci Actarus de nous avoir enfin raconté cette terrible journée
Merci à vous, je ne pensais pas que cela me ferait du bien.

Oui, pas facile de faire parler Actarus. Wink
Mais avec tout le chemin qu'il a fait depuis son arrivée sur Terre et puisqu'il s'agit avant tout d'aider sa soeur, il a accepté.

Citation :
Bravo à toi Hikaru, c'est très émouvant. J'espère que tu nous donneras la suite bientôt.

Merci à toi Perosia, quant à la suite pour l'instant j'y réfléchie, mais avec la fin de l'année qui arrive, je n'ai pas vraiment le temps d'écrire. Embarassed
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hikaru

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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   Dim 2 Déc 2018 - 16:22

venusia45 a écrit:
Merci Hikaru ! C'est toujours un plaisir de lire tes écrits (cela fait un moment que je ne suis pas revenue. Trop de soucis, autant de santé qu'à la maison et au lycée. Et mon mari qui avait perdu sa maman en février, a dit au revoir à son papa en octobre Sad On cumule un peu trop...). Ce dernier chapitre est très intéressant, sur le syndrome post traumatique. Merci beaucoup !

Je suis sincèrement désolée pour tous ces malheurs qui vous frappent, il est bien normal que tu n'es pas la tête à parler Goldorak.

Toutefois, cela me fait vraiment plaisir de te revoir parmi nous et je te remercie pour ta lecture et pour ton com.

Courage à toi et à ta famille.
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MessageSujet: Re: Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)   

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Il était une fois parmi les étoiles 2ième partie (récit en cours)
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